Samedi 30 juin-20h30

Auditorium de l'Espace Culturel (8 rue Georges Clemenceau 45500 Gien)
 

QUATUOR ELYSEE

Justina Zajancauskaite, violon

Laurent Le Flécher, violon

Yvan Malakhov, alto  

Igor Kiritchenko, violoncelle

 

Le Quatuor Elysée a été fondé en 1995 par d’anciens membres de deux quatuors ayant chacun remporté le Grand Prix au Concours International d’Evian : les Quatuors Anton et Ysaye.

L’aspect unique du Quatuor Elysée réside dans la confrontation et l’assimilation de deux écoles différentes : l’école française et l’école russe. Ces deux écoles s’enrichissent mutuellement et permettent une fusion d’idées différentes, le développement de dimensions nouvelles dans l’interprétation de la musique, et une puissance d’expression d’une grande originalité.

Le Quatuor Elysée s’est produit dans de nombreux pays d’Europe (Angleterre, Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Italie, Portugal) ainsi qu'en Israël, Japon, Chine, Canada, Nicaragua, Russie... En France, il a été accueilli par de nombreux festivals (Orangerie de Sceaux, Périgord Noir, Quatuors à Cordes de Fayence, Quatuors à Cordes du Lubéron,  Ile de France, Abbaye de l’Epau, Saison Musicale de Proquartet à Fontainebleau… )

 

Programme

Leur 1er quatuor : Tchaïkovski, Godard, Rachmaninov

Comment les compositeurs abordent-ils le quatuor à cordes dans le dernier quart du 19ème siècle après les chefs d’œuvre « insurpassables » de Beethoven ? À l’exception de Schubert qui a trouvé dans ses trois derniers quatuors l’expression personnelle d’un génie achevé, Schumann, Mendelssohn, Brahms ou Smetana ont approché ou égalé, mais jamais dépassé le modèle beethovénien. Le quatuor à cordes reste pourtant très prisé des compositeurs romantiques et demeure pendant tout le 19ème siècle une spécificité allemande et française, un peu plus tard dans le siècle. La plupart des compositeurs marqués par l’esthétique wagnérienne délaissent le genre. Cependant, dans le débat qui oppose les tenants de la musique pure aux défenseurs de la musique à programme, le quatuor représente pour les premiers le genre noble par excellence.

Redécouvrir l’œuvre de chambre de ces grands compositeurs russes, mieux connus pour leurs symphonies, concertos ou musique de ballet, est une vraie jubilation ( le quatuor de Tchaïkovski frappe par la densité grave de son architecture et la finesse de ses trouvailles mélodiques).

Découvrir celle de Benjamin Godard, compositeur français souvent décrié pour ses morceaux de « salon » jugés un peu mièvres, est une belle surprise qui contredit le jugement trop généralement admis.

 

 

Tarifs : 12 €, 10 €, gratuit pour les enfants et les étudiants

Tarif groupé PASS Festival

Réservations :

Office de Tourisme de Gien (02.38.67.25.28.)

Réservation en ligne (carte bancaire, chèque ou Paypal)

Sur place le soir du concert à partir de 19h30.

 



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